L'orphelinat Happy Home est un projet pour enfants orphelins ou vulnérables. Il est situé dans le sud-ouest du Kenya. Notre "joyeuse maison" a ouvert ses portes le 2 novembre 2006 et accueille aujourd'hui 25 enfants.

Au nom de tous nos enfants,
bienvenue sur notre site !!!
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Parce que, malheureusement, il y a un manque criant d'orphelinats dans la région de Nyanza. Le nombre d'orphelins y est très élevé et la pauvreté ne permet pas toujours à leurs proches, oncles et tantes ou grands-parents, de les prendre en charge. Néanmoins, la plupart des familles accueillent déjà des orphelins. Etant une charge pour ces familles, les enfants doivent souvent travailler dur en contrepartie des soins reçus.
Quand on demande aux gens "Combien d'enfants avez-vous?" ils répondent souvent: "5 enfants à moi, 4 de mon frère, et je m'occupe aussi de mes parents".


Stella, un petit village de quelques centaines d’habitants, est situé au Sud-Ouest de la province de Nyanza, à quelques kilomètres de la frontière tanzanienne, entre le Lac Victoria et le réserve du Masai Mara. Nyanza est la province kényane la plus affectée par la pauvreté et les épidémies.
Une des principales raisons de ce nombre grandissant d'orphelins dans la région est le taux très élevé de mortalité lié au virus du SIDA. Certaines coutumes traditionnelles, comme la transmission de la veuve (souvent infectée) au frère du défunt, sont nées de la nécessité d'assurer l'aide financière et sociale à la veuve et à ses enfants. Dans le contexte actuel, cela favorise la transmission du HIV à toute une génération d’une même famille. Restent alors les grands-parents avec de 10 à 20 petits-enfants. Comment pourraient-ils leur assurer subsistance et éducation, alors qu'ils sont eux-même devenus trop âgés pour travailler aux champs?
Voici quelques données statistiques concernant la province de Nyanza (tirées du rapport 2006 sur le développement humain – PNUD):
· 44 ans: l’espérance de vie la plus faible du Kenya.
· 13 % : taux de prévalence du HIV/SIDA le plus haut au Kenya,jusqu'à 30% de la population active.
· 63 % : taux de personnes vivant sous le seuil de la pauvreté, à nouveau le plus haut au Kenya.

Une expérience personnelle peut illustrer, pour conclure, le besoin pressant de nouveaux orphelinats.
Lors d’un exercice participatif d'évaluation des besoins ruraux, on demandait aux femmes quel type de support serait nécessaire dans leur village. Nous pensions à des O.N.G., des établissements de micro finance, au développement agricole, etc... Mais non, les femmes ont répondu que le plus urgent serait un orphelinat.
Il y a environ 15 ans à Stella, la famille Sagwa Mdeizi mettait sur pied le « Medicare Maternity & Nursing Home Hospital », une clinique médicale vouée à offrir des soins aux villageois des environs. S'il a connu des périodes prospères, le nombre de patients y était devenu trop faible que pour y maintenir un service médical et le personnel nécessaire.

Ayant déjà eux-mêmes accueilli et pris en charge plusieurs orphelins à leur domicile, la famille Sagwa Mdeizi envisageait de transformer la clinique en orphelinat ou autre projet à caractère humanitaire. C’est avec l’arrivée d’Isabelle Vandeplas dans la communauté en 2006 que le projet a réellement pris forme. En très peu de temps, Happy Home vit le jour.
Isabelle vous raconte ici comment le projet est né :
«C’est en mars 2006 que j’ai rencontré Alfred, Rose et toute leur famille dans le cadre de mon travail de recherche agronome. C'est après la première rencontre avec les fermiers qu'Alfred m’invita à m’installer chez lui et à faire partie de sa grande famille.
Avant le Kenya, je travaillais au Bénin pour le programme alimentaire mondial des Nations-Unies(PAM), au sein d'un projet de support alimentaire pour orphelinats. C'est lors de nos missions de suivi des orphelinats que je fus touchée par le dévouement des familles locales, qui élèvent de nombreux orphelins sur leur seul salaire.
C'est en voyant ce que réussissaient à accomplir ces familles modestes que je me suis donné comme objectif d'un jour, moi aussi, aider des orphelins. Ce n'est que six mois plus tard au Kenya que mon souhait se réalisa.
C'est grace à Rose, la femme d'Alfred chez qui je logeais et qui partageait le même souhait que moi, que l'idée de Happy Home vit le jour. Peu de temps après Alfred et Tom, un ami de la famille, se sont joint à nous pour mettre ce projet sur pied.»

Isabelle - Rose - Tom - Edouard - Alfred
La vocation de Happy Home est de venir en aide aux enfants les plus défavorisés de la communauté autour de Stellah. Dans cette région, il s’agit le plus souvent d’orphelins ayant perdu leurs deux parents mais Happy Home accueille également quelques non-orphelins ayant été identifiés comme étant « en danger » par les services sociaux du gouvernement local.

L’équipe Happy Home travaille toujours avec les autorités locales ainsi qu'avec les membres de la communauté afin de s’assurer tout d'abord que l’enfant ne peut être pris en charge par un membre de sa famille ou de sa communauté.
Happy Home donne priorité aux cas les plus nécessiteux, sans discrimination ethnique, de langue ou d’appartenance religieuse. Happy Home veille autant que possible à ne pas séparer les enfants d’une même famille.
L’objectif de HH est de scolariser les enfants en fonction de leur capacité propre et de veiller à les préparer le mieux possible à leur réintégration dans leur communauté respective lorsqu’ils auront atteint l’âge adulte.
L’inventaire de vêtements est géré par le responsable d’inventaire. Chaque enfant a son propre armoire de rangement et est ainsi responsable de sa propre « garde-robe ». Voyez comment vous pouvez contribuer à la garde-robe d’un de nos enfants et du même coup recycler les vêtements de vos propres enfants.
Les garçons et les filles sont logés dans des chambres séparées. Les ainés aident les plus petits.

En matière de santé, les enfants bénéficient de la présence d’une infirmière en charge à plein temps, elle est également une véritable maman! C’est Rose,la maman de la famille Sagwa Mdeizi. Elle est également appelable 24h/24 et habite à quelques pas de l’orphelinat. Un infirmier auxiliaire vient la remplacer durant les journées de congé.
Outre la pharmacie et l'infirmerie au sein même de l’orphelinat, il existe un hôpital de district à Migori, quelques 5km plus loin.

En matière de prévention,
· Les enfants et les « mamans » dorment sous moustiquaire pour se protéger de la malaria.
. L’eau puisée est toujours purifiée.
. Les enfants suivent des mesures d’hygiène strictes.
. Les menus hebdomadaires sont établis selon des consignes de nutrition.
. Les « mamans » s’installent avec les enfants pour dormir tôt.
Le niveau de sécurité est généralement élevé autour du village de Stellah. Il n’y a généralement pas d’incidents, ni dans le village, ni dans les environs. Toutefois, Happy Home a mis en place les mesures préventives suivantes :
· Une clôture sur le pourtour du terrain.
· Un gardien de nuit expérimenté fait des rondes toute la nuit, dès la tombée du jour.
· Une « maman » dort avec les enfants dans chacune des chambres.
· Garder le moins possible d'argent en caisse.
Mais avant tout, la sécurité de Happy Home passe par une bonne relation avec les autorités et les autres membres de la communauté villageoise.
« En Afrique, plus une communauté est soudée, plus elle est à l’abri de la criminalité. En effet, dans une communauté harmonieuse, tous les membres de la communauté sont à la fois agents de renseignements et agents de sécurité… »
Happy Home s’engage à scolariser les enfants au mieux de leur capacité. Les enfants suivront le parcours scolaire depuis la maternelle jusqu’à la fin de l’école primaire. Ensuite, selon les compétences et aptitudes manifestées, ils entreprendront soit des études secondaires, soit une formation professionnelle. Les meilleurs auront l’opportunité de poursuivre des études supérieures.

Pour augmenter les chances de réussite de nos enfants, des tuteurs viennent auHappy Home après les classes afin de réviser les leçons et poursuivre l’apprentissage.
Le personnel sur place veille à ce que les enfants de Happy Home puissent évoluer dans un cadre idéal tout en respectant les coutumes locales. La notion de temps libre à Stellah diffère quand même beaucoup de la même notion en Occident.
Un des défis quotidien à Happy Home est donc de veiller à ce que les enfants s’amusent (ce qu’ils savent très bien faire !), mais également à ce qu’ils apprennent les coutumes de leur société et leur rôle dans celle-ci, tant pour aujourd’hui que pour demain.
Pour accomplir cela nous tentons:
· de recréer un cadre familial qui respecte les coutumes locales.
· de veiller à une distribution appropriée des tâches ménagères.
· de développer les habiletés techniques nécessaires en milieu rural
(agriculture, élevage, travaux manuels, etc.).
· de veiller au bien-être et au suivi psychologique des enfants.
· d’intégrer des mesures améliorées en matière de santé et d’hygiène.

Un coup d’œil à notre galerie de photos vous donnera un bref apperçu des activités quotidiennes de nos enfants. Encore mieux, prenez une minute pour parcourir les différentes édititons de la Newsletter de Happy Home. (voir en bas de page "News")
Les travaux de transformation des bâtiments permettent de créer des aires de vies plus appropriées à un orphelinat.

Selon les normes communiquées par les autorités Kenyanes, les garçons et les filles doivent loger dans des bâtiments séparés. Les salles d’études doivent également être séparées.

Le 1 novembre 2006, les premiers 12 enfants sont arrivés à HH. Une fois la période d’adaptation passée, ce nombre est passé à 22, puis à 25 enfants. Après les transformations, Happy Home aura une capacité maximale de 70 places.

Happy Home cherche avant tout à recréer un cadre familial donc non-institutionnel.
L’augmentation pogressive du nombre d’enfants est donc un processus réfléchi, géré de façon graduelle et prudence. Un autre facteur important étant évidemment la disponibilité et la garantie de moyens financiers à long terme. C’est surtout ici que nous avons besoin de votre aide.
Réaliser le plein potentiel des enfants admis à Happy Home pour leur permettre de réintégrer leur communauté en tant qu’adultes responsables et indépendants.
Travailler avec les membres de la communauté et les autorités locales pour offrir un nouveau départ dans la vie à des enfants orphelins ou vulnérables. Offrir à ces enfants la possibilité d’une vie meilleure en leur permettant de grandir dans un cadre familial chaleureux et sain; d’obtenir une éducation de premier plan; de bénéficier d’un suivi médical et de jouir d’une saine alimentation.

Voici un aperçu de la structure que nous avons mise en place pour gérer notre projet :

Toutes les personnes impliquées, tant dans la gestion que dans la collecte de fonds, sont des volontaires non-rémunérés.
Seuls le directeur de Happy Home et les membres du personnel reçoivent un salaire. Nous prévoyons également de charger un auditeur financier de la révision périodique des comptes.
Le personnel de Happy Home se classe en deux catégorie qu’on pourrait appeler professionnels et subordonnés. Alors que le personnel professionnel est recruté dans un rayon plus étendu, le personnel subordonné est recruté au sein même de la communauté locale.
Voici les principaux postes dans notre orphelinat :
A) Personnel Professionnel:
B) Personnel Subordonné:
À Happy Home, nous tentons de recréer un cadre familial et c’est pourquoi il y a plusieurs «mamans ». Il nous semble important que ces « mamans » soient proches des enfants.
Pour les autres postes, nous demandons au personnel d'être flexible et d'occuper plus d'une fonction. Enfin, durant les jours d'absence ou de congé, il y a du personnel de relève pour tous les postes-clés.
En plus de ce personnel à temps plein, certains professionnels viennent régulièrement selon les besoins, tels que tuteurs académiques ou spécialistes en psychologie infantile. Ajoutez à cela les volontaires du Kenya ou de l'étranger qui viennent aider à la maison. Enfin, les membres de la famille des enfants (plus souvent des grands-parents) sont toujours les bienvenus.
Bref, ce n’est pas la vie qui manque à Happy Home !

Au Kenya, le projet Happy Home Orphanage a démarré en tant que « Self Help Group » (groupe d’entraide). Le projet a été enregistré auprès des autorités gouvernementales et deux certificats d’opérations nous ont été délivrés. Un de ces certificat est renouvelable et donc conditionné à des inspections périodiques tant des lieux que des enfants.
Le Kenya possède un système législatif très rigide en matière de prise en charge et de protection des enfants. Ce système veille, tout comme nous, à ce que les enfants placés en orphelinats reçoivent tout ce dont ils ont besoin pour s’accomplir. A l’étranger, trois différentes organisations sans but lucratifs reconnues et enregistrées hébergent ou veillent au transfert de fonds pour notre projet Happy Home Orphanage:
Enfin au Kenya, une démarche a été lancée pour mettre sur pied une ONG qui agira en tant qu’organe coupole du projet Happy Home Orphanage. La législation kenyane offre en effet plus d’avantages et de protection aux entités désignées ONG.
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- Les coûts de notre projet
- L'auto-subsistance, notre objectif
- Donateurs Permanents - parrainages
- Dons ponctuels
- Dons d’organisations ou d’entreprises
Nous pouvons affirmer que chaque centime récolté est transféré intégralement au compte de Happy Home au Kenya.Tous nos frais sont en effet pris en charge par les bénévoles eux-mêmes.
En ce qui concerne les coûts de fonctionnement de l'orphelinat au Kenya, nous distinguons les frais directs par enfant et les frais indirects de fonctionnement.
Le coût direct d'hébergement, d'alimentation, d'habillement et d'éducation d'un enfant dans l'orphelinat est proche de 30-€ par mois (45-$). Oui, SEULEMENT 1 Euro PAR JOUR ! (1$50).
Le coût mensuel fixe de fonctionnement de l'orphelinat, s'élève actuellement à 1.500-€ (2.300-$) pour 25 enfants et couvre les salaires, l'entretien, etc...
L’objectif de Happy Home est de rendre l'orphelinat aussi autonome que possible, du moins pour tout ce qui concerne l'alimentation. Les initiatives suivantes seront mises sur pied avec l’aide des dons uniques.
Une fois réalisés, ces projets nous permettrons de réduire encore plus les coûts directs liés à la prise en charge de nos enfants.
Donateurs Permanents - Parrainages
Dans un souci de pérennité, nous nous obligeons à structurer le fonctionnement et la croissance de Happy Home sur base de revenus mensuels structurellement assurés et non en comptant sur des dons ponctuels.
Les Parrains et les Marraines de Happy Home sont donc les piliers de notre projet.
Devenez Parrain ou Marraine Formulaire de parrainage
Les dons ponctuels sont consacrés, d'une part à des projets d'investissement et d'autre part à constituer une réserve financière qui permettra de couvrir les frais ultérieurs d'étude de nos enfants.
Les projets doivent permettre d'améliorer l'infrastructure de l'orphelinat et la vie des enfants:
Un fonds de financement des études ultérieures, moyennes et supérieures, doit être constitué dès à présent. En effet, si grâce au programme kenyan d'accès à l'éducation pour tous, la prise en charge des études d'un enfant s'avère peu coûteuse jusqu'à la fin du primaire, à partir du niveau secondaire, les frais scolaires augmentent malheureusement de façon spectaculaire.
Devenez donateur: Contact & dons
Happy Home sollicite également toute entité désirant supporter un projet humanitaire et communautaire. Qu’il s’agisse d’entreprises privées ou d’organisations caritatives, nous sommes en mesure d’accueillir vos dons et de vous fournir toutes les informations nécessaires à votre propre système de contrôle.
Notre projet possède une structure de gestion rigoureuse, dirigée par une équipe structurée de volontaires non rémunérés. Nous sommes d'autre part en mesure de délivrer des attestations fiscales.
Vous pouvez consulter notre structure de fonctionnement ici et contacter le bureau de liaison le plus proche.